La souffrance est une conséquence de la résistance

Quand le méchant vient m’agresser, physiquement par exemple, s’il est moins fort que moi, alors je dois lui dire calmement qu’il n’a pas intérêt à essayer de me faire violence, étant donné le rapport de force.

Matthieu 5:39 « Moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. »

S’il est plus fort que moi, je peux accepter de souffrir la douleur, une seule fois ou deux fois : j’ai le choix.

En effet, si je résiste au méchant, si je refuse de concevoir qu’il puisse me faire mal, si ma personnalité résiste à ce qui est inévitable, alors, j’aurai mal, non seulement dans ma chair, mais aussi à ma personnalité, du fait qu’elle aura honte, peur, ou gardera un ressentiment, entretenant éventuellement un désir de vengeance. Tous des sentiments et des émotions qui font mal à mon être tout entier.

Mais si je ne résiste pas à mon agresseur, il est fort probable qu’il perde l’envie de me faire plus mal que nécessaire, parce qu’il lui manquera les stimuli que provoque la résistance qui encourage à plus de violence.

En général, la plupart de fois, notre souffrance vient de ce que nous résistons à ce qui doit être, nous nous opposons à ce que Dieu a permis. La résistance entretient la violence et elle n’est pas recommandée à celui qui veut que c’est Dieu qui tire vengeance du mal qui lui est fait.

Ce qu’il faut faire, c’est pardonner au méchant, car il ne sait pas ce qu’il fait. Il est tout simplement inconscient.

En fait, la souffrance n’est souffrance que pour celui qui lui résiste. C’est pour cela que les premiers disciples considéraient leur souffrance pour Yeshoua comme un privilège.

Deutéronome 32 :35 « A moi la vengeance et la rétribution », dit l’Éternel des armées.

Guy Olinga

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Posted by on 8 octobre 2016. Filed under Méditation. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can skip to the end and leave a response. Pinging is currently not allowed.