Le genre de douleur qu’Elohîms agrée

Je m’adresse à nous qui espérons devenir disciples du Mashiah ! La recherche de la vérité n’est pas plus importante que la vérité elle-même. On cherche la vérité pour s’y conformer et non pour la recherche. Aussi petit que soit le niveau de notre perception de la vérité, on doit s’y conformer. Avoir la vérité et y adhérer procure la liberté, mais avoir la vérité et ne pas adhérer est très dangereux.

Plusieurs parlent de la vérité, sans s’y conformer

Parler de la vérité ne libère pas, discourir sur la vérité n’affranchit pas. Écrire sur la vérité ne peut libérer. Chercher la vérité n’affranchit pas non plus. Prier pour la vérité ne délivre pas. Jeûner pour la vérité ne brise pas les chaînes. Mais connaître, adhérer, pratiquer, expérimenter, vivre la vérité affranchit, libère, délivre et assure le salut.

Plusieurs parlent de la vérité, mais ne veulent pas s’y conformer par peur de la souffrance, du rejet, de la douleur. Bien évidement que c’est cette douleur, cette peine, que le Seigneur désir. C’est à cela qu’il prend plaisir. Elohîms ne veux pas les larmes des yeux, ni la peine exprimée par la langue ; il ne veut pas des spectacles de roulement au sol ou des cris assourdissants, ou encore moins des jeûnes au força. Mais Elohîms veut les larmes du cœur produites par la douleur du détachement, de l’abandon, de la séparation, de la rupture avec le monde et son système.

La profondeur de l’adhérence et le niveau de souffrance vont de pair

La vraie douleur qu’Elohîms veut est celle produite par un choix radical, un engagement profond, une obéissance conséquente. C’est même l’image de cette douleur qu’Elohîms voulut apprendre à son peuple par la circoncision des mâles au huitième jour; car tout mâle devrait savoir, dès les premiers jours de son existence, que sa conformité à Elohîms, l’acquisition du nom, de la nature, des vertus d’Elohîms, l’appartenance à la race d’Elohîms, passe inévitablement par la douleur, la peine, la souffrance. Cette souffrance étant annoncée par un signe, consistait dans la loi de Moïse en l’ablation du prépuce du jeune mâle, accompagnée d’un saignement abondant et d’une douleur intense mais qui, au final, était le signe de l’appartenance à l’Alliance faite entre le Père de l’espérance et le Créateur qui fit la promesse !

Tout disciple dans l’espérance, devrait savoir que plus le niveau de son adhérence est profond, plus profonde sera la souffrance, et plus grande sera aussi la récompense ! La profondeur de l’adhérence est donc proportionnelle au niveau de la souffrance qui, elle aussi, est proportionnelle à l’onction libérée, permettant de marcher à la suite du Mashiah ! Qui adhère le plus, aura donc plus d’onction … Et il souffrira plus !

Porter sur son corps les marques de Yeshoua

Jordy TousseAu début de l’obéissance, ça fait peur. Mais en faisant un pas, le Mashiah nous rassure et, au fur et à mesure que nous progressons dans l’adhérence, ça devient une vie à laquelle on prend plaisir. Et on peut alors un jour déclarer comme Paul : Galates, 6:17 « Que personne désormais ne me fasse de la peine, car je porte sur mon corps les marques de Yeshoua. »

Quel plaisir que de se réjouir de porter sur soi, les marques de la souffrance du Messie ! La louange, la joie et la paix produites par les souffrances liées à l’adhérence au Mashiah deviennent le quotidien du futur disciple.

Jordy Tousse

Print Friendly, PDF & Email
Posted by on 15 novembre 2015. Filed under Méditation. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can skip to the end and leave a response. Pinging is currently not allowed.