Le disciple est appelé à la liberté pour libérer

Jean 8:36 « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. »

‪‎Modèle parfait d’un homme libre qui libère

religion2La liberté est l’héritage exclusif des personnes qui sont sorties de l’influence de l’énergie polluée qui gouverne les hommes asservis au Prince de la puissance de l’air. En venant affranchir ceux que YHWH a élus depuis la fondation du monde, le Seigneur Yeshoua a montré aux hommes l’exemple parfait d’un homme libre. Et une chose qui me marque particulièrement chez le Maître, c’est qu’il n’a jamais fait aucun effort pour convaincre par le discours un homme à accepter de le suivre. Et les exemples sont légions dans la Bible.

Tenez par exemple : Il n’insistera pas pour que le jeune homme riche vende ses biens pour le suivre. Après avoir révélé à ses disciples que le suivre est comparable à manger sa chair et boire son sang, il demandera à ceux qui ne l’avaient pas quitté, pourquoi eux-aussi ne partaient pas. La parabole du fils prodige nous montre, d’autre part, un père qui relâche son fils à sa demande alors que ce fils est engagé dans un processus de séparation (rébellion, mort) avec son père.

En un mot comme en cent, les disciples de Yeshoua ne supplient jamais personne pour accepter leur lecture de l’Évangile qui est totalement différente de ce que Satan a fait des Saintes Écritures pour la perdition des âmes non affermies. Les disciples de Yeshoua sont en effet convaincus que « Nul ne peut venir à moi (Yeshoua, la Parole, la Vie Éternelle), si le Père qui m’a envoyé ne l’attire; et je le ressusciterai au dernier jour. » (Jean 6:44)

Pourquoi donc supplier un homme que YHWH n’a pas (encore) attiré de suivre Yeshoua Ha Mashiah ? Faute d’avoir été attiré, cet homme ne persévérera pas jusqu’à la fin. Aussi dira-t-on que le disciple de Yeshoua n’évangélise pas au sens religieux du terme, une activité religieuse qui s’apparente à une véritable chasse aux contribuables pour des buts inavoués et sans issue dans l’éternité.

‪Comment le disciple traite-t-il avec ceux du dehors ?

Les disciples de Yeshoua mettent un point d’honneur à suivre cette recommandation de l’apôtre Paul dans leur interaction avec ceux qui ne sont pas (encore) pénétrés par le même souffle qu’eux : « Mais nous vous exhortons, frères, à abonder toujours plus dans cet amour, et à mettre votre honneur à vivre tranquilles, à vous occuper de vos propres affaires, et à travailler de vos mains, comme nous vous l’avons recommandé, en sorte que vous vous conduisiez honnêtement envers ceux du dehors, et que vous n’ayez besoin de personne. » (1 Thessaloniciens 4:10-12)

Aimer ceux du dehors et se conduire honnêtement avec eux sans se mêler de leurs affaires, voilà ce à quoi se limite l’interaction du disciple avec ceux qui n’ont pas (encore) été attirés par YHWH. Il faut toujours se souvenir que leur violence et leur agressivité vis-à-vis du disciple sont inspirées par leur maître qui a de la haine pour quiconque a été affranchi de son autorité. Ils ne savent donc pas ce qu’ils font.

‪Harcèlement et persécution inévitables contre le disciple

Ainsi, pendant que le disciple de Yeshoua est dans cette approche de non harcèlement dans ses relations avec ceux du dehors, ces derniers, quant à eux, souffrent de voir le disciple affranchi de la servitude des rudiments du monde. Le Prince du monde va en réalité utiliser ceux du dehors qui avaient été proches du disciple quand il était encore dans les ténèbres, pour essayer de le ramener dans la servitude.

Leurs stratégies sont entre autres : le chantage, la menace, l’amadouement, la tentative de marchandage de la liberté du disciple, etc. A tour de rôle, ceux du dehors vont alors approcher le disciple comme des félins domptés pour lui dire qu’ils prient pour lui (pour son retour dans le monde), en feignant les attristés de ce que le disciple, donc libre, soit sur le chemin de la perdition. Pour ceux du dehors, la liberté en Yeshoua, c’est la mort. Ce faisant, ils affirmeront qu’ils essayent de regagner (évangéliser) le disciple à Jésus. Quelle misère!

Vous remarquerez aussi que le leadership chez ceux du dehors est empreint de l’obsession de posséder (contrôler) les suiveurs pour se glorifier en eux. Aussi se trouve-t-il des hommes qui se sentent comme obligés de suivre leur « leader » dans ses distractions religieuses de toutes formes, qui, somme toute, sont obligatoires par un chantage insidieux. Si le suiveur manque par exemple le rassemblement rituel du dimanche ou s’il omet une échéance de dîme, il sera sermonné à la limite de la malédiction.

‪Votre conducteur est-il serviteur de Yeshoua ou serviteur du diable ?

Une marque de distinction entre le serviteur de Yeshoua et le serviteur de Satan est que le suiveur ne sentira jamais que le premier cherche à l’envoûter, le contrôler pour lui imposer des activités dans le but de se glorifier en lui. Quand le suiveur s’éloigne du serviteur de Yeshoua, c’est à peine si le serviteur s’en rend compte. Et il ne viendra jamais dire au suiveur : « Ça fait longtemps que je ne te vois plus, pourquoi ? » La porte (oreille) du serviteur de Yeshoua demeure en permanence ouverte pour quiconque veut entrer et sortir.

Quant au serviteur du diable, ses suiveurs tremblent à ne pas honorer un rendez-vous rituel avec lui. Il organise son système d’envoutement tel que c’est les codétenus du suiveur qui l’oppressent à ne pas manquer les activités rituelles et stériles. Et en cas de « disparition » du suiveur du champ de vision du « leader », il passera des coups de téléphone à la brebis perdue, enverra des éclaireurs la chercher ou alors il fera lui-même le déplacement. Et si le suiveur résiste à regagner sa cellule de prison, alors toutes les malédictions de la Bible seront prononcées contre lui.

Disciple de Yeshoua ou serviteur de Satan ? Vous avez là, cher lecteur, un indicateur pour discerner l’esprit qui vient vous exhorter (évangéliser) à le suivre dans ses voies en prétendant prier pour votre salut. « Et cela, à cause des faux frères qui s’étaient furtivement introduits et glissés parmi nous, pour épier la liberté que nous avons en Yeshoua Ha Mashiah, avec l’intention de nous asservir. » (Galates 2:4)

Guy François Olinga

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Posted by on 1 octobre 2014. Filed under Méditation. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can skip to the end and leave a response. Pinging is currently not allowed.