Guilou : «J’aime Dieu, j’aime l’Afrique!»

«Guilou n’est pas un enfant de Dieu. Guilou a rétrogradé dans la foi. Guilou est fini. Guilou ceci, Guilou cela!» Que de fois avons-nous entendu de tels propos parlant de l’artiste Guadeloupéen qui a tellement aimé l’Afrique et le Cameroun qu’il a choisi d’y vivre depuis 15 ans.

Guy Adelaïde, dit Guilou

Guy Adelaïde, dit Guilou

Échos de la Pyramide du Salut a voulu en savoir un peu plus sur ces ragots et s’est rapproché de l’homme. Pour nous, c’est clair, Guilou est un intégriste de l’adhérence au point de frôler la justice propre. Il ne fait et ne dit rien qu’il ne puisse soutenir par les Écritures. Lisons Guilou!

EPS: Bonjour Guilou et merci du privilège que tu accordes à EPS de recueillir ton témoignage que nous imaginons riche. Qui est Guilou, au fait?

Guilou: Merci de me donner l’occasion de m’exprimer sur mon statut et mes convictions en même temps. Je m’appelle Guy Adelaïde, dit Guilou. Je dirais que dans un premier temps je me définis comme un artiste, un artiste contemporain venant des Antilles, plus précisément de la Guadeloupe et qui a beaucoup aimé l’Afrique, qui a chanté des chansons comme Abidjan, Libreville, Cameroun, pour valoriser l’Afrique. Je vis au Cameroun depuis quelques années car j’ai voulu vivre mon africanité, pas au travers des livres et romans, mais sur le sol africain pour aussi mieux comprendre les nuances et couleurs de la culture africaine, nos racines essentielles, notre métissage biologique et culturel qui est le nôtre dans les Antilles. J’ai choisi le Cameroun encouragé par certaines relations que j’ai ici, mais aussi parce que le Cameroun et son style répondaient plus à ma sensibilité artistique.

EPS: Marié? Des enfants?

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Guillou: Je suis marié depuis 1995 à une Camerounaise, et évidement un engagement de mariage change toute une vie. Il comporte des aspects merveilleux mais aussi des aspects plus contraignants qui demandent de renoncer à sa façon de voir les choses, d’abandonner une certaine liberté qu’on avait jusque-là. Mais le mariage venant de Dieu, je crois que c’est tout à fait normal. Mon mariage a été célébré par le Pasteur Hal Rahman, une personnalité très connue dans l’Église au Cameroun et le Révérend frère et évangéliste Noah Jean Claude. Ces personnes me sont très proches et je les aime beaucoup en Jésus-Christ. Je suis un fervent partisan de leur ministère en ce qui concerne la publication de l’Évangile, même si nous ne sommes pas d’accord sur tous les aspects du service de Dieu. De mon mariage j’ai quatre enfants, 2 garçons et 2 filles qui sont tout un bonheur. Les enfants sont surprenants par leur esprit, leur adhérence et de par le fait qu’ils nous rappellent notre enfance et sont l’extension de notre propre personne, de notre avenir, tout en étant des personnalités très différentes de nous. Les enfants portent en eux une partie de notre personnalité. Je crois que ceci est un cadeau qui vient de Dieu. C’est merveilleux!

EPS: Comment parvenez-vous à concilier la vie de famille avec vos obligations d’artiste?

Guilou: La famille a la priorité de mon attention. Certes ma carrière a des exigences, mais je ne leur permets pas de devenir un poids susceptible de déstabiliser mon engagement pour la famille. Les exigences de la vie professionnelle auxquelles on ne peut déroger doivent aussi être pour le bénéfice de la famille et non à son détriment. Je crois en la famille, je pense que la famille est le creuset de l’éducation, c’est dans la famille que l’on justifie sa raison d’être, en étant au service de l’autre, en voyant la chaleur qui se dégage de plusieurs personnes. La famille porte en elle aussi des symboles bibliques lorsqu’elle est organisée et structurée selon les instructions du Créateur. Donc j’évite de privilégier le travail dans un contexte qui pourrait fragiliser ma famille.

EPS: Parlant toujours de la famille, qu’en est-il de votre famille d’origine?

Guilou: Mon père et ma mère demeurent en Guadeloupe, ils vont très bien. Je les appelle au téléphone de temps en temps, ils me prodiguent des conseils à l’occasion, me font profiter de leur expérience dans certains aspects de la vie qui me semblent compliqués à interpréter. En général, je leur suis très reconnaissant pour tout ce qu’ils ont fait pour moi: m’avoir envoyé à l’école, m’avoir éduqué, avoir toujours été là dans les moments difficiles. Je peux compter sur eux, et c’est quelque chose qui n’a pas de prix. Mes frères et sœurs sont un petit peu à travers le monde, certains en France, d’autres en Martinique et en Guadeloupe. Certes, je ne suis pas l’aîné des enfants de mes parents mais j’ai toujours été leader dans ma famille. Je suis le seul artiste dans la famille. Je me suis imposé comme une personnalité d’emblée puisque j’ai connu le succès dès mes débuts de carrière. Et ma rencontre avec le Christ a créé beaucoup de bouleversements dans ma famille. Mon père a donné sa vie au Seigneur depuis quelques années, ma mère et mes frères et sœurs observent encore mais je crois que ça viendra. Pour l’instant, je dirais qu’ils sont encore religieux. Mais quand le voile va tomber et qu’ils auront connaissance de l’engagement d’un enfant de Dieu, d’un disciple du Christ, ils viendront à Christ.

EPS: Guilou, dites-nous comment l’artiste accepte de soumettre sa vie au Seigneur Jésus. C’est depuis quand?

Guilou: Ma rencontre avec Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur personnel date de 1991. Avant cette rencontre, j’avais une Bible et je priais, mais je menais une vie qui n’honorait pas Dieu. Par conséquent, je rends grâce à Dieu de m’avoir permis de passer de l’ignorance à la connaissance. Cette rencontre s’est effectuée à travers une prédication dans une assemblée chrétienne qui s’appelle Rencontre-Espérance qui se trouve à Portes-Dorée à Paris. A cette occasion, j’ai entendu l’Évangile tel que je ne l’avais jamais entendu avant. Et cela a été pour moi l’occasion de considérer le message d’Élohim comme un tournant dans ma vie. Dès lors, ma carrière, ma personnalité, ma vie, mes pensées, mes sentiments se sont trouvés modifiés et une autre manière de vivre m’est apparue comme une nécessité pour avoir la vie éternelle. Je me suis fait baptiser évidemment, j’ai écouté les enseignements bibliques et j’ai fait tous mes efforts pour pouvoir rendre ma vie conforme aux exigences de la parole de Dieu. Ça été lent, long et douloureux, mais je crois qu’on n’a pas le choix quand c’est Jésus-Christ qui commande. Certes, on peut dire oui ou non, mais à partir de là, on choisit son chemin.

EPS: Ce n’est quand même pas chaque jour qu’une star de votre envergure se convertit. Comment a évolué votre style musical de la chanson mondaine à la chanson chrétienne?

Guilou: Cela n’a pas été difficile pour moi d’évoluer à travers le temps parce que même chantant sans Christ, je n’ai jamais été vulgaire dans mes textes musicaux, j’ai une éducation. J’ai un goût très raffiné pour la musique, j’aime les mélodies et les textes. J’aime les rythmes qui ne sont pas forcément carnavalesques, mais plutôt posés, même s’il m’arrive de faire des chansons au rythme rapide. Autant que je sache, la seule parole que j’ai pu dire dans mes chansons est dans «Fille du soleil» quand je parle de «la magie de ton corps». Ici le terme»magie» devait être compris comme une métaphore de la beauté, l’aspect magnifique, merveilleux. Ma nouvelle naissance m’a permis de mettre Jésus-Christ au centre de mes textes. A travers des chansons comme «Jésus c’est l’amour de ma vie», j’ai pu faire partager au monde l’amour que j’ai pour le Christ, Dieu et le message évangélique.

EPS: Comment sont vos relations avec les autres chanteurs chrétiens au Cameroun?

Guilou: En vérité nous n’avons pas de relations. Je ne vois pas l’intérêt de courir vers tous ceux qui chantent pour la gloire de Jésus-Christ. Je crois que la relation est plus spirituelle au travers de l’Esprit de Dieu. C’est-à-dire que nous sommes les membres du même corps et chacun de nous doit s’appliquer à faire correctement ce qu’il doit faire. Il m’est arrivé de croiser d’autres artistes chrétiens sur des lieux de spectacle, j’ai apprécié leurs talents. Mais contrairement à la plupart d’entre eux, je ne fais pas la musique de manière occasionnelle. La musique est pour moi une profession. Pour l’instant, je n’ai pas un groupe musical et je travaille avec des musiciens de studio au gré des tournées.

EPS: Pourriez-vous encore chanter «Fille du Soleil» aujourd’hui, maintenant que vous êtes chrétien?

Guilou: Bien sûr que si! Tant que vous comprenez que le Soleil n’est pas le père des filles. Comprenez «Fille du Soleil» comme «Fille native des pays tropicaux, fille native des pays ensoleillés, Fille provenant des contrées équatoriales, etc. » Je crois que chanter une chanson qui cristallise l’amour entre l’homme et la femme n’a rien de mal en soi parce que les sentiments humains sont des sentiments divins. Sans l’amour pour son conjoint, l’homme ne peut pas justifier aisément les aspects les plus nobles du mariage. Je pense que le texte musical, le texte littéraire n’est pas obligé comme le cantique de prononcer le Nom d’Élohim à chaque couplet. La musique a plusieurs applications et n’est pas faite que pour louer Dieu. Il y a des musiques publicitaires, de génériques, les hymnes nationaux, pour les anniversaires, et puis il y a la louange entendue comme la musique orientée vers le Créateur. Cette dernière vient de ce que Dieu aime la louange. Ceci dit, je ne suis pas un louangeur professionnel, je suis en enfant d’Élohim qui loue son Dieu. Mais aussi je suis un musicien professionnel.

EPS: Parlez-nous de votre appel à servir le Seigneur.

Guilou: Je n’ai pas la prétention d’être monté au ciel ou d’avoir reçu la visitation d’un ange pour être appelé au service du Seigneur. Je n’ai pas non plus reçu une apparition de Jésus dans ma chambre comme d’autres. Par contre, quand je lis dans la Bible «Allez et faites de toutes les nations des disciples, etc. Celui qui me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant les anges de Mon père, etc. Que tout ce qui respire loue l’Eternel, etc. » et bien, je crois que «L’adhérence vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu». Du coup je n’attends pas une manifestation surnaturelle exceptionnelle pour nourrir ma adhérence et je vis la Parole d’Élohim comme base de ma conviction spirituelle de servir Jésus-Christ.

EPS: Guilou, qui est votre leader spirituel?

Guilou: Mon leader spirituel s’appelle Jésus-Christ de Nazareth, c’est le Fils de Dieu. C’est à travers Sa parole que je puise la nourriture nécessaire à bâtir mes convictions au quotidien de la vie. C’est le pasteur Archange qui m’a conduit au Seigneur, et le pasteur Barma de l’Église Rencontre-Espérance qui m’ont aidé pendant des années à croître spirituellement. Au Cameroun, j’ai eu l’occasion de fréquenter plusieurs églises, et je ne me reconnais pas un leader spirituel parmi les hommes que j’ai rencontrés, au risque d’utiliser un terme qui n’est pas celui qui m’a été inculqué dans mon éducation spirituelle. Je crois qu’en Afrique, le pouvoir religieux au même titre que le pouvoir politique ont des approches très différentes de ce que l’on peut rencontrer dans les pays évolués où l’homme n’a pas tous les pouvoirs sur les autres, où l’homme est lui-même limité par des textes et des principes. En Afrique, la tendance est à la recherche du pouvoir absolu sur les autres. Fort de cela, je ne demande pas à mon Pasteur la permission d’aller en France par exemple.

EPS: Quelle est votre vision par rapport au Seigneur Jésus-Christ?

Guilou: Ma vision avec le Seigneur Jésus-Christ, c’est de Lui faire confiance, d’obéir à Sa Parole et de conduire ma famille à vivre selon Ses préceptes, de proclamer Son Évangile, de me méfier des tentations et séductions de ce monde, de conserver le salut. Je crois que c’est ce qu’Il me demande. J’invite tous les hommes à demeurer dans la Parole de Dieu, à se remettre en question, à reconnaître leurs erreurs, leurs péchés, et se laisser exhorter et corriger. Je suis attristé de voir des personnes qui veulent évangéliser le monde entier sans se laisser évangéliser elles-mêmes. Je souhaite à ces personnes de naître de nouveau. J’essaye de ne pas vivre au-delà de ce qui est écrit, de peur d’être rejeté après avoir prêché aux autres. Je ne suivrai pas aveuglement un leader charismatique car Jésus-Christ est le même hier aujourd’hui et éternellement.

EPS: Avez-vous rencontré des épreuves dans votre carrière depuis votre salut?

Guilou: Certainement, beaucoup. Ça a commencé par le monde qui n’a pas accepté que je dise que Jésus-Christ est l’amour de ma vie, parce que pour lui qui dit amour dit «femme». Et quelqu’un de me demander comment Jésus peut-il être l’amour de la vie d’un homme. Et j’ai répondu qu’avant d’être homme, Jésus-Christ est la Parole d’Élohim qui s’est faite chair. Suite à quoi j’ai été banni pendant une longue période de certains médias et de concerts. Et même dans le milieu chrétien, mon salut n’a pas été un sujet de joie pour plusieurs. Pour eux, mon salut a été une offense à la chrétienté et, étant une célébrité, il n’était pas correct que je sois sauvé. Ils y sont allés alors de tous les commentaires: «Faux croyant, chante pour l’argent, etc.» Pourtant, ce sont des personnes qui ne me soutiennent pas par l’achat de mes productions (Cassettes, CD), et plus grave, n’essayent pas de m’approcher pour discuter avec moi et comprendre mes motivations et convictions. Ils préfèrent me caricaturer, cataloguer et calomnier. Heureusement qu’en voyant le traitement calomnieux qui est administré au Chef de l’État, aux ministres et chefs d’entreprises au Cameroun, je ne vois pas pourquoi un simple artiste de mon rang ne le serait pas. Aux esprits aigris qui ont besoin de se mettre en valeur en critiquant, fustigeant, insultant, au lieu de s’informer, j’apprends à répondre par une indifférence noble. Je rends grâce à Dieu pour le Modèle parfait, Jésus-Christ qui n’est pas venu pour condamner mais pour sauver. Ceux qui font autrement ne sont pas sauvés ou alors sont des rétrogrades.

EPS: Ce mois, EPS traite un sujet complexe: «Dieu m’a dit … » Dieu vous a-t-Il déjà parlé un jour? Si oui quand et comment?

Guilou: Si, tenez! J’étais en train de composer une chanson qui s’intitule «Innocence» (L’artiste joue quelques notes de cette chanson). Ce faisant, une voix m’a dit «Je t’aime» et j’ai commencé à pleurer. Il m’a dit «Je t’aime, tu ne seras plus jamais seul». C’était la première fois que Jésus me disais «Je t’aime». C’était comme si personne ne me l’a jamais dit. Quand Jésus dit «Je t’aime», il introduit une sorte de douceur dans votre cœur, c’est comme de la menthe, comme une fraîcheur qui écarte les parois de votre cœur et répand une plénitude profonde. C’est vraiment incroyable. Je n’oublierai jamais ce jour-là. Il m’a parlé à d’autres occasions. Mais ce que je constate, c’est que Dieu me parlais beaucoup plus au début de ma conversion. Maintenant Il me parle différemment, par Sa parole, par la petite voix de la conscience qui me convainc de péché et me pousse à ne pas résister à demander pardon et à me laisser corriger.

EPS: Avez-vous une Parole pour les jeunes chrétiens qui veulent se lancer dans la chanson chrétienne?

Guilou: Oui, bien sûr! Ils doivent premièrement savoir quel est leur but. Est-ce se mettre en valeur au sein de l’assemblée, fortifier l’adhérence des frères et sœurs, faire descendre l’onction d’Élohim par le chant ou alors transmettre l’adhérence à ceux qui ne l’ont pas? Pour ce qui est de la carrière d’artiste, ils doivent savoir qu’elle exige une grande discipline, des qualités d’action pour être opérationnel.

EPS: Qu’est-ce qui vous fait plaisir dans la vie?

Guilou: Ce qui me fait plaisir dans la vie c’est d’être poussière, et pourtant de respirer, d’entendre, de voir, de sentir, d’avoir un nom, une femme, des enfants, de connaître le Créateur et de pouvoir Le louer. Ce qui me fait plaisir c’est de vivre pour Dieu. Ceci me donne une double mission: Être agréable à Dieu et me faire plaisir en même temps selon les limites que Dieu permet.

EPS: Guilou, qu’est-ce que vous ne comprenez pas chez les hommes?

Guilou: Je ne comprends pas qu’un homme puisse nier qu’il est pécheur, nier qu’il y a un Créateur, nier que la Parole d’Élohim dit la Vérité, passer sa vie à fuir la lumière. Voyez-vous, Jésus-Christ est comme un créancier universel. Il a des droits sur toutes les âmes. Lui seul a le pouvoir de racheter les âmes. Jésus ayant payé ma lourde dette, je ne peux plus jouer les «hommes importants». Je dois reconnaître que ma liberté me vient de Lui. J’exhorte tout homme à agir de même. Je lance pour finir cet appel aux hommes du monde entier: Ne tenez pas Jésus-Christ pour responsable de la trahison de la religion, des prêtres, des évêques, des papes, des pasteurs. Même lors de Son séjour terrestre, les hommes religieux ont compté parmi Ses plus grands adversaires. Ces soi-disant serviteurs d’Élohim ont tué Jésus-Christ par jalousie. Nous ne devons pas craindre Satan. C’est une créature qui n’a pas la puissance du Créateur. Puisqu’il n’y a point de pardon pour lui, il n’a rien à perdre à détruire les familles, les foyers, les vies. Mais nous avons reçu le pouvoir de marcher sur toute sa puissance et rien ne peut nous nuire. Arrêtez de faire confiance aux marabouts, sorciers et autres charlatans qui vont aller en enfer. Arrêtez de voiler vos yeux avec ce qui vous fait plaisir. Enlevez vos lunettes d’incrédulité, de doute, de philosophie, d’intellectualisme. Que tout chef d’État, leader Socio-économique, intellectuel, artiste et que tous les hommes reconnaissent leurs péchés pour venir à Jésus-Christ, le seul Homme qui a vaincu la mort, est monté au Ciel et revient bientôt pour juger tous les hommes. Donnez votre vie à Jésus, et faites-vous baptiser pour être sauvé au jour de la rédemption. Que les Monseigneur se repentent de s’être fait appeler seigneur. Il y a un seul Seigneur, c’est Jésus-Christ.

EPS: Votre mot de fin pour cette interview fort édifiante?

Guilou: Je remercie le Seigneur Jésus de m’avoir sauvé. Je remercie mes parents d’avoir toujours été à mes côtés. Je remercie ma femme et mes enfants d’avoir donné un nouveau sens à mon existence. Je remercie mon public, tous mes fans qui achètent mes cassettes et CD, vont à mes concerts. Je leur annonce que je reviens dans quelques mois avec un album merveilleux. Je remercie Échos de la Pyramide du Salut de m’avoir donné l’opportunité de m’exprimer sur 3 supports, le journal, le support audio pour la radio et le support vidéo pour la télévision. Je sais que cette action de partenariat va soutenir votre ministère et permettre à plusieurs de prendre connaissance de cette interview et de recevoir le Seigneur Jésus-Christ dans leur vie comme Seigneur et Sauveur. Merci à tous les frères et sœurs qui soutiennent Échos de la Pyramide du Salut. Que le Seigneur vous bénisse.

Propos recueillis par Joseph NGWE POUHE

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Posted by on 1 octobre 2006. Filed under Eva Nouvelles, Eva Témoignages. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can skip to the end and leave a response. Pinging is currently not allowed.