Êtes-vous sauvés en espérance ou alors vous avez l’assurance du salut ?

1 Corinthiens 13:13  « Maintenant donc ces trois choses demeurent: L’adhérence, l’espérance, et l’amour; mais la plus grande de ces choses, c’est l’amour. »

Faith hope and loveMort au monde, le disciple de Yeshoua ne devrait posséder que trois biens, aussi longtemps qu’il est encore enfermé dans sa tente corporelle qui entretient son statut de pèlerin dans le monde : l’adhérence, l’espérance et l’amour.

  1. L’Adhérence c’est l’état d’une chose qui tient à une autre par un contact étroit, qui est fortement attachée, collée. Le disciple, par-dessus tout, doit demeurer attaché à son Cep pour croitre dans l’acquisition de la stature (le nom) de son Maître Yeshoua Ha Mashiah, à mesure qu’il croit dans sa connaissance, afin que son Seigneur se serve de mieux en mieux de lui pour accomplir son œuvre de libération de ses brebis qui sont encore perdues dans le monde.
  1. L’Espérance est un mouvement du cœur qui nous fait espérer ce que nous ne voyons pas encore avec les yeux naturels, le Royaume spirituel de Yeshoua dans lequel nous ne sommes pas encore définitivement entrés, parce que notre corps (la corruption) nous retient encore dans le monde avec le risque d’être séduits si nous ne veillons et ne prions pas. L’espérance a donc ceci de fondamental qu’elle nous projette dans l’avenir et nous aide à supporter le présent. Car c’est en espérance que nous sommes sauvés. Or, l’espérance qu’on voit n’est plus espérance: ce qu’on voit, peut-on l’espérer encore? Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance.” (Romains 8:24-25)
  1. L’Amour pour YHWH et pour le Prochain parle de la préoccupation, de la disposition, du fardeau qu’a reçu le disciple de participer à la sortie du monde (le salut) des brebis perdues de Yeshoua Ha Mashiah. Pour ce faire, le disciple se dispose entièrement et exclusivement, même au prix de sa ‘’vie’’ (son existence), à être le témoin, le support, la représentation, l’image visible de son Maître invisible qui, dès lors, se sert du disciple pour accomplir ses desseins dans le monde. Ce faisant, le disciple fera une distinction claire entre les élus et ceux du dehors. Mais en toutes choses, l’amour du disciple se manifestera par le désir constant d’édifier en vue de la consolidation de l’édifice spirituel ou alors pour la révélation aux aveugles de la réalité de leur séduction.

Le Mashiah n’étant pas ministre de la faute, le disciple veillera à traiter durement son corps et à le tenir assujetti, de peur d’être lui-même rejeté, après avoir participé au salut des autres. (1 Corinthiens 9:27). Le disciple se garde dès lors de verser dans l’arrogance et la prétention de justice propre qui conduisent souvent à affirmer une assurance de salut définitif, entendu comme l’entrée effective et définitive dans le Royaume spirituel de Yeshoua au jour de sa sortie de sa tente corporelle (mort). En effet, « Pour nous, c’est de l’adhérence que nous attendons, par le Souffle sacré de YHWH, l’espérance de la justice (salut définitif). » (Galates 5:5)

C’est en me fondant sur ce qui précède que je m’interroge sur l’assurance du salut que clament un milliard de personnes (chrétiens) dans le monde. Je me demande vraiment ce sur quoi se fonde leur assurance du salut : est-ce une pure et simple pensée positive (la foi), l’œuvre du séducteur ou alors les Saintes Écritures ?

Je m’interroge !

Guy François Olinga

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Posted by on 2 octobre 2014. Filed under Méditation. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can skip to the end and leave a response. Pinging is currently not allowed.