Es-tu encore un esclave de Ha ‘Satan?

Je voudrais aujourd’hui avec toi examiner ton cas et le mien pour savoir si nous sommes encore esclaves de Satan, prisonniers du monde, noyés dans l’océan spirituel qui représente la conscience de Satan.

Tous esclaves du péché

Tous esclaves du péché

Je veux d’abord reconnaître que je sais combien nous excellons dans l’art de tromper les autres et de nous tromper nous-mêmes. Je sais combien nous savons embellir notre physique, nos capacités, nos compétences et nos prouesses dans notre pensée, au-devant des autres, devant un miroir et devant le Créateur. Je sais combien il est difficile à toi et à moi de reconnaître et d’avouer nos limites, nos insuffisances, nos faiblesses, nos crimes.

Et pourtant je veux nous encourager à nous soumettre à un exercice oh combien difficile : Examinons-nous nous-mêmes pour savoir si nous sommes encore du monde; éprouvons-nous nous-mêmes, mirons-nous sur la Parole du Seigneur Yeshoua Le Mashiah et que Son Souffle nous soutienne et nous fortifie dans cet exercice qui peut être douloureux. N’oublions pas qu’un peu de levain fait lever toute la pâte. Il n’est donc pas de notre intérêt de maquiller certains points négatifs de l’image que va nous renvoyer ce miroir sous prétexte qu’ils ne sont pas graves. Alors on y va ?

1. Avons-nous bien compris que le plus grand ennemi de notre salut c’est nous-mêmes, ou du moins le monde qui s’est bâti en nous, dans nos gènes, notre ADN; la conscience de Satan qui constitue notre identité ? Avons-nous du dégoût pour nos pensées, nos convictions, nos convoitises, nos projets iniques, nos désirs, nos actes, nos paroles, notre intelligence, notre sagesse, notre religiosité, etc. ? Avons-nous compris que ces vertus nous ont été inspirées, enseignées et imposées par celui qui est le dieu de toute la Création ? Tous ces acquis constituent ce que j’appelle la conscience du monde. Quoiqu’elle nous ait été transmise par des esprits, par l’éducation et par les enseignements, aussi longtemps que nous n’avons pas du dégoût pour la conscience du monde, nous en sommes encore esclaves, donc fils du monde, fils du diable, fils de la rébellion, condamnés à une vie actuelle et éternelle loin du Créateur de l’univers, YHWH le Père de Yeshoua le Mashiah. En réalité, le fait de baigner dans la conscience du monde constitue la garantie de notre perdition. Aussi les points que je m’en vais citer par la suite n’en sont que les conséquences ou des explications pour nous permettre de mieux nous fixer sur notre position.

2. Croyons-nous que Yeshoua Le Mashiah Est le seul Homme de chair qui a pu vivre dans ce monde sans jamais se soumettre à la conscience du monde ? En cela les saintes Écritures, la Bible, disent qu’Il n’a jamais péché car Il ne fait sans faillir que ce que Son Père, le Créateur de l’Univers, Lui ordonne. Si donc nous ne croyons pas en cette réalité spirituelle, alors nous sommes encore des esclaves de Satan, perdus maintenant et pour l’éternité. Ne serait-il pas urgent pour nous de nous demander comment Yeshoua a-t-Il réussi cet exploit pour voir si nous pouvons l’imiter afin de parvenir au même résultat que Lui, à savoir la victoire sur la conscience du monde, l’acceptation de la souffrance et de la mort pour la gloire de YHWH, ensuite la résurrection pour hériter de la vie éternelle auprès de Yeshoua et de YHWH ?

3. Souvenons-nous que même les démons croient que YHWH existe et ils tremblent à la pensée d’avoir à faire à Lui. Donc le tout n’est pas pour nous d’avoir la foi des démons que la Bible appelle encore la justice des pharisiens. Notre foi ne peut surpasser celle des démons et des pharisiens que si croyons que Yeshoua peut nous permettre de réussir ce que Lui Il a réussi à faire dans ce monde. A moins d’avoir cette conviction et de Lui demander sincèrement de nous aider (en nous transférant sa nature, sa stature, son identité, Lui-même selon Luc 11:13) à vaincre la conscience du monde, nous ne pourrons rien contre le monde et nous demeurerons ses enfants, esclaves de Satan et perdus pour l’Éternité.

4. Si nous vivons pour posséder les biens matériels ; si nous trouvons notre sécurité, notre joie, notre paix, notre bonheur par ceci que nous possédons toujours plus de biens matériels ; si notre quotidien n’est rythmé que par des activités qui concourent à augmenter ou à sécuriser nos avoirs ; si le manquement des biens matériels ou tout au moins la peur du manquement nous angoissent ; si nous prions pour posséder les biens matériels ; si nos rêves, nos pensées, nos désirs, nos soucis, nos peurs, nos inquiétudes, ne tournent qu’au tour des biens matériels, alors, nous sommes des idolâtres, soumis à Satan qui nous fait chanter par ces choses et nous occupe encore plus à les rechercher pour nous distraire d’avoir une communion avec Élohim, afin qu’Il ne nous transfère Sa nature pour notre libération de la conscience du monde.

5. Si nous ne comprenons pas le véritable sens des saintes Écritures, la Bible ; si notre langage est blasphématoire contre Élohim parce ceci que par exemple nous confondons : la vie avec l’existence, l’intelligence avec l’acquisition du savoir livresque, la richesse avec l’argent, la mort avec le fait de quitter notre corps, l’amour avec le fait de donner, la bénédiction avec le fait de recevoir, le développement avec l’acquisition de toujours plus de confort matériel et de facilités dans notre existence, le péché avec l’observation des règles morales, le rituel religieux avec l’adoration du Créateur, les incantations avec la prière ; si nous considérons une seule religion dans ce monde comme étant agréable au Créateur, etc., alors nous sommes encore dans l’aveuglement du fait de la conscience du monde, ignorants et inconnus de YHWH.

6. Si notre caractère ne se rapproche pas au jour le jour du caractère que Yeshoua Le Mashiah a manifesté sur la terre ; si nous jouons hypocritement à être des enfants de YHWH en simulant par nos efforts quelques traits du caractère attendu d’un enfant de YHWH ; si notre entourage ne témoigne pas de ce que notre caractère se démarque de celui du commun des habitants de la terre ; si nos paroles ne sont pas empreintes que de grâces et d’amour pour l’édification de notre prochain ; si notre cœur nous juge sur nos pensées, nos paroles et nos actes et que nous n’abandonnons pas ce qu’il nous reproche, si, si, si, alors, nous sommes visiblement encore des enfants du monde, des fils du diable, esclaves, non affranchis.

“Je ne vous ai jamais connus …”

Cher lecteur, Il n’y a pas plus pitoyable situation que celle d’un malade qui se croit en santé, qu’un prisonnier qui se croit affranchi. Heureux les pauvres en esprit, ceux qui ont pris conscience de leur condition de prisonniers, d’esclaves, car ils vont forcément espérer en un Libérateur et ainsi hériter du Royaume des Cieux. Alors je m’adresse à toi et à moi : sommes-nous vraiment pauvres en esprit? Est-ce que nous nous souvenons constamment de ce que toute la création est sous l’emprise, la domination, l’asservissement de Satan, le prince de ce monde, le dieu de ce siècle ? A moins de tenir compte de cette réalité dans notre quotidien, en tout instant et en toutes choses, nous ne pourrons pas haïr la conscience du monde et encore moins conserver notre position d’affranchis, de libérés, de sauvés ; si tant est que nous l’avons jamais été.

Cette liste n’est certainement pas exhaustive pour nous révéler notre position actuelle : fils de YHWH ou fils du diable. Mais elle constitue déjà un petit fondement. Si nous échouons à un seul de ces 6 points, je t’en conjure, crions au Sauveur pour notre libération. Il a dit “Vous connaîtrez la Vérité et la Vérité vous affranchira” et aussi “Je suis le Chemin, LA VÉRITÉ et la vie”. Si donc nous ne sommes pas encore affranchis à la lumière de l’un de ces 6 points, c’est que nous ne Le connaissons pas et Il nous dira certainement en Son Jour : “Je ne vous ai jamais connus …”

Seigneur Yeshoua Ha Mashiah, je te prie de te révéler à ceux d’entre nous qui Te cherchent de tout leur cœur, de toute leur âme, de toute leur pensée, afin qu’ils Te connaissent de mieux en mieux pour pouvoir choisir d’abandonner le Monde pour Te suivre, même au prix de leur existence. C’est alors que Tu les connaîtras,

Amen !

Guy François Olinga

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Posted by on 6 juillet 2014. Filed under Vie Enseignements. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can skip to the end and leave a response. Pinging is currently not allowed.