Comprendre l’épître de Paul aux romains

Après que Elohîms avait fini de créer toutes les entités et objets soumis à la loi du renouvellement des espèces, donc perceptibles par les organes de sens et périssables dans leur essence, Elohîms dit: « Nous ferons Adâm, l’homme, à notre réplique, selon notre ressemblance. Il assujettira le poisson de la mer, le volatile des ciels, la bête, toute la terre, tout reptile qui rampe sur la terre. »

Adâm était donc créé pour être une sorte de Dieu sur l’univers visible aussi longtemps qu’il resterait en communion avec la véritable source de son autorité et de son pouvoir sur cet univers. Un seul interdit lui avait donné par Elohîms : « Voici, je vous ai donné toute l’herbe semant semence, sur les faces de toute la terre, et tout l’arbre avec en lui fruit d’arbre, semant semence: pour vous il sera à manger. Pour tout vivant de la terre, pour tout volatile des ciels, pour tout reptile sur la terre, avec en lui être vivant, toute verdure d’herbe sera à manger… De tout arbre du jardin, tu mangeras, tu mangeras, mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu ne mangeras pas, oui, du jour où tu en mangeras, tu mourras, tu mourras. »

La suite de l’histoire est bien connue de tous. Adâm ne put tenir ce seul commandement et il mourut : il fut séparé de la source de Vie, de Puissance et d’Autorité ; et se retrouva sous l’emprise d’une entité spirituelle plus puissante que lui : Satan, qui continue de séduire l’humanité toute entière depuis lors jusqu’à nos jours.

Epitre de Paul aux Romains

Epitre de Paul aux Romains

Abrahâm, sauvé par l’adhérence

Si Abrahâm, l’impie, avait été justifié / sorti du monde / sauvé de l’emprise du Prince du monde par les œuvres de son mérite et l’obéissance à quelque Torah que ce soit, il aurait toute raison de s’enorgueillir car le salaire de l’ouvrier n’est pas compté comme une faveur mais comme un dû. Mais l’Écriture dit qu’Abrahâm adhéra à Elohîms qui justifie l’impie et Elohîms le lui compta pour justification.

Pour Abrahâm qui n’était pas encore circoncis, l’adhérence (le désir profond d’être transformé par le Souffle sacré de IHVH-Adonaï en un homme à Sa réplique, selon Sa ressemblance) a été comptée pour justice. Abrahâm a reçu le signe de la justice (circoncision) pour sceau (marque de distinction) de la justification d’adhérence qu’il eut alors qu’il était encore païen, pour être ainsi le père de tous ceux qui adhèrent à IHVH, étant encore Païens, afin que la justification leur soit aussi comptée, et pour qu’Abrahâm soit également le père des Juifs, ceux à qui, non seulement appartient la Torah, mais marchent aussi sur les traces de l’adhérence d’Abrahâm notre père à tous, Juifs et Païens qui adhèrent.

Heureux donc ceux dont les actes de rébellion contre la Torah sont gracieusement remis et les fautes couvertes ! Heureux, l’homme auquel IHVH-Adonaï n’impute pas de faute. Elle n’était pas issue de la Torah, la promesse faite à Abrahâm ou à sa semence d’être héritier de l’univers, mais de la justification d’adhérence.

Quoique hors de l’espoir, Abrahâm adhère dans l’espoir, pour devenir le père de nombreuses nations, selon qu’il est dit: « Telle sera ta semence. » Son adhérence ne faiblit pas en considérant sa chair morte, étant presque centenaire, ou la matrice morte de Sara. À l’égard de la promesse d’Elohîms, Abrahâm n’est pas ébranlé par manque d’adhérence; non, il devient puissant par l’adhérence, rendant gloire à Elohîms, pleinement convaincu que ce qu’il promet, il a aussi la puissance de le faire. Ainsi cela lui a été compté pour justification.

Donc, c’est par l’adhérence, afin que ce soit par la grâce que la promesse fut confirmée à toute la semence d’Abrahâm, non seulement la semence soumise à la Torah, mais encore celle issue de l’adhérence d’Abrahâm, les nations obéissantes selon que IHVH-Adonaï lui promet : « Oui, je te place pour être père d’une foule de nations. »

Ce n’est pas pour lui seul qu’il est écrit: « Cela lui a été compté »; mais pour nous aussi cela doit être compté, pour nous qui adhérons à celui qui est ressuscité d’entre les morts Yeshoua Ha Mashiah, notre Seigneur, livré à cause de nos chutes et ressuscité pour notre justification.

Les rebelles et les païens n’ont aucune excuse

Les rebelles et les païens sont sans excuses de n’avoir pas connu Elohîms pour le suivre et lui obéir car ce qui peut être connu d’Elohîms leur a été manifesté depuis la création de l’univers, ce qui est invisible a été clairement contemplé par les œuvres d’Elohîms, sa puissance de pérennité et sa divinité. Ils ont donc choisi de ne pas le glorifier comme Elohîms, ni de le remercier. Mais ils se sont vidés en leurs ruminations, et l’inintelligence de leur cœur s’est enténébrée. Se disant sages, ils sont devenus fous. Ils ont troqué la gloire d’Elohîms l’incorruptible pour la représentation de l’image d’un homme mortel, d’oiseaux, de quadrupèdes et de reptiles.

Aussi Elohîms les a-t-il livrés, dans les convoitises de leur cœur, à l’impureté d’avilir leur propre corps. Ils ont troqué la vérité d’Elohîms pour le mensonge, vénérant et servant la créature à la place du Créateur, béni en pérennité. C’est pourquoi Elohîms les a livrés à des passions honteuses. Elohîms les a livrés à une intelligence sans jugement, pour faire ce qui ne se fait pas. Ils sont remplis de toute injustice, crime, cupidité, méfaits; pleins d’envie, de meurtre, de dispute, de fourberie, de malignité, délateurs, calomniateurs, ennemis d’Elohîms, insolents, orgueilleux, fanfarons, ingénieux au mal, insoumis à leurs parents, insensés, déloyaux, sans cœur, sans merci. Non seulement ils font tout cela, mais encore ils approuvent ceux qui le commettent.

Ils connaissent cependant pleinement la prescription d’Elohîms: ceux qui agissent ainsi sont passibles de mort. Et ainsi ils reçoivent en eux-mêmes le salaire mérité de leur égarement.

L’identité du vrai Juif par opposition au païen

Le Juif, ce n’est pas celui qui en a les dehors; et la justice, ce n’est pas celle qui est visible dans la chair. Mais le Juif, c’est celui qui l’est intérieurement; et la justice, c’est celle du cœur, selon l’esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de IHVH.

En réalité, c’est aux Israélites que sont la filiation et la gloire, les pactes et le don de la Torah, l’adoration et les promesses. Selon la chair, c’est de ce peuple qu’est issu le Mashiah qui est au-dessus de tout, l’Elohîms béni en pérennité. Néanmoins, la parole d’Elohîms n’a certes pas failli, car tous ceux issus d’Israël ne sont pas forcément Juifs. Et ce n’est pas parce qu’ils sont de la semence d’Abrahâm qu’ils sont tous des fils, des Juifs donc, car il est écrit : « Mais en Isaac ta semence sera appelée. » C’est dire que les fils de la chair ne sont pas tous fils d’Elohîms, mais c’est les enfants de la promesse qui sont comptés pour semence.

Cependant avec Elohîms, pas de partialité. Oui, qui faute sans la Torah périt sans la Torah. Mais qui faute avec la Torah est jugé selon la Torah. Non, ceux qui écoutent la Torah ne sont pas justes devant Elohîms; mais ils seront justifiés, ceux qui obéissent à la Torah. Quand des païens, qui n’ont pas de Torah, font spontanément les paroles de la Torah, n’ayant pas de Torah, ils sont à eux-mêmes la Torah. Ils manifestent l’œuvre de la Torah écrite dans leur cœur. Leur conscience témoigne pour eux, et leurs pensées, les uns envers les autres, les accusent ou les excusent…

Ainsi, viendra le jour où Elohîms jugera par le Mashiah Yeshoua ce que les hommes cachent. Et toi, appelé du nom de Juif, toi qui t’appuies sur la Torah et mets ta fierté en Elohîms, toi qui pénètres sa volonté et discernes ce qui est précieux, ayant été instruit par la Torah, tu es convaincu toi-même d’être le guide des aveugles, la lumière de ceux qui sont dans les ténèbres, pédagogue des fous, enseigneur des enfants, ayant la forme de la connaissance et de la vérité dans la Torah; toi donc, l’enseigneur d’autrui, tu ne t’enseignes pas toi-même ! Tu proclames: « Ne vole pas », et tu voles ! Tu dis: « N’adultère pas », mais tu adultères ! Tu exècres les idoles, mais pilles les sanctuaires ! Tu mets ta fierté dans la Torah; mais en transgressant la Torah, tu avilis Elohîms.

Oui, « à cause de vous le nom d’Elohîms est blasphémé parmi les nations », comme c’est écrit. Ton identité de Juif devient celle d’un païen si tu transgresses la Torah. Si donc le païen garde les prescriptions de la Torah, son statut de païen ne lui sera-t-il pas compté pour justice ? Et le païen qui accomplit la Torah te jugera, toi qui as la lettre et la justice, mais qui es transgresseur de la Torah.

Le Juif n’est pas celui qui le manifeste au-dehors, ni la justice, ce qui est manifesté au-dehors, sur la chair. Est Juif, qui l’est au-dedans, la justice, c’est celle du cœur, selon le souffle, et non selon la lettre. Sa louange ne vient pas des hommes, mais d’Elohîms.

Le pouvoir du péché (Satan) sur la chair

La Torah est intervenue pour que l’offense abondât, mais là où la faute a abondé, la grâce a surabondé, afin que, comme la faute a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Yeshoua Ha Mashiah notre Seigneur.

Moïse et la TorahOu bien l’ignorez-vous, frères ? Oui, je parle à des connaisseurs de la Torah: la Torah gouverne l’homme pendant le temps qu’il vit dans la chair. Ainsi, mes frères, nous qui adhérons au Mashiah, nous avons été mis à mort à la Torah dans notre chair par le corps du Mashiah, pour devenir un homme nouveau, par Yeshoua qui est ressuscité d’entre les morts, afin que nous portions du fruit pour Elohîms. Oui, quand nous étions dans la chair, les passions des fautes que la Torah excite travaillaient nos membres en portant du fruit pour la mort. Mais maintenant nous sommes déchargés de la Torah, étant morts à ce par quoi nous étions possédés, pour servir désormais selon la nouveauté du souffle, et non plus selon la vétusté de la lettre.

Que dirons-nous donc ? Que la Torah est faute ? Certes non ! Mais je n’ai connu la faute que par la Torah. Je ne connaîtrais pas la convoitise, si la Torah n’avait dit: « Tu ne convoiteras pas. » Et la faute, par le moyen de la Torah, saisit l’occasion et provoque en moi toute convoitise. Oui, sans Torah, la faute est morte. Moi-même, je vivais jadis sans Torah. Quand la Torah est venue, la faute a pris vie. Et moi je suis mort, et pourtant la Torah est donnée pour la vie. Mais moi je l’ai rencontrée pour la mort. Oui, la faute saisit l’occasion: à travers la Torah, elle me séduit et me tue par elle.

Ainsi donc la Torah est sacrée, spirituelle, juste et bonne. Ce qui est bien deviendrait-il donc mort pour moi? Au contraire ! Mais la faute, pour apparaître en tant que faute, par l’entremise de la Torah, provoque en moi la mort, pour que la faute soit fautive à l’extrême par l’entremise de la Torah. Le fait est que la Torah est souffle, spirituelle, mais, moi, je suis chair et vendu à la faute. Et la chair ne peut pas obéir à ce qui est spirituel. Or ce qui est né du Souffle est souffle. À moins donc de naître d’en-haut, de devenir souffle, je ne puis mettre en pratique à la perfection la Torah car, tant que je suis dans la chair, ce que je fais, je ne le sais pas ! Je ne réalise pas ce que je veux, et, ce que je hais, c’est ce que je fais.

Mais, si ce que je ne veux pas, je le fais, j’accepte que la Torah est bonne.

Maintenant, ce n’est pas moi-même qui œuvre, mais la faute qui habite en moi. Oui, je le sais, en moi, c’est-à-dire en ma chair, le bien n’habite pas, puisque vouloir le bien m’est présent, mais non pas œuvrer en bien. Car le bien que je veux, je ne le fais pas, mais ce que je ne veux pas, le mal, c’est lui que je réalise. Mais si ce que je ne veux pas, c’est ce que je fais, ce n’est plus moi qui œuvre, mais la faute (Satan) qui habite en moi. Je suis tiraillé entre deux Torahs. Je trouve en effet en moi cette Torah: vouloir faire le bien, parce que le mal est présent. Oui, je me délecte dans la Torah d’Elohîms selon l’homme intérieur. Mais je vois en mes membres une Torah différente qui guerroie contre la Torah de ma raison et m’asservit à la Torah de la faute, celle qui habite mes membres.

Moi, homme misérable, qui donc me libérera du corps de cette mort ? Grâces soient rendues à Elohîms par Yeshoua le Mashiah, notre Seigneur. Ainsi donc, je sers la Torah d’Elohîms par ma raison, mais par ma chair la Torah de la faute, tant que je ne suis pas mort à la chair en Yeshoua le Mashiah. Ainsi donc, maintenant, pas de condamnation pour ceux qui adhèrent dans le Mashiah Yeshoua. La Torah du souffle de vie qui est dans le Mashiah Yeshoua m’a libéré de la Torah de faute et de mort. Car ce qui est impossible à la Torah, alors que sa force est réduite par la chair, Elohîms l’a fait en envoyant son propre fils, à la ressemblance d’une chair de faute. Aussi, concernant la faute, il a condamné la faute dans la chair, afin que la justification de la Torah s’accomplisse en nous qui ne marchons pas selon la chair, mais selon le souffle.

Oui, ceux de la chair tendent vers ce qui est de la chair, et ceux du souffle vers ce qui est du souffle. Car la pensée de la chair est la mort, la tendance du souffle, vie et paix. Or la pensée de la chair est hostile à Elohîms; elle ne se soumet pas à la Torah d’Elohîms, et elle ne le peut même pas. Ceux donc qui sont dans la chair ne peuvent pas plaire à Elohîms. Et vous-mêmes, mes frères, vous n’êtes pas de la chair, mais du souffle, si du moins le souffle d’Elohîms vous habite.

La perdition et le salut : Un seul homme a suffi

Ainsi la faute (le péché, Satan) est entrée dans l’univers par un seul homme, Adâm, et par la faute, la mort, ainsi la mort a atteint tous les hommes, car tous ont fauté … En vue de se conserver un peuple à part par lequel il se manifesterait aux nations (païens) en son temps, Elohîms appela Abrahâm et donna à son peuple, les juifs, la Torah par l’obéissance de laquelle ceux-ci devaient progressivement devenir des hommes à Sa réplique, selon Sa ressemblance tel que prévu à la création.

Toutefois, jusqu’à la Torah, la faute était dans l’univers. Mais la faute, sans la Torah, n’était pas comptée. Néanmoins, la mort a régné d’Adâm à Moshé, même pour ceux qui n’avaient pas fauté, par une transgression semblable à celle d’Adâm. Car c’est après une seule offense que le jugement est devenu condamnation, tandis que le don gratuit du pouvoir de devenir fils d’Elohîms devient justification après plusieurs offenses.

Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice règneront-ils dans la vie par Yeshoua Ha Mashiah lui seul. Comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne le pouvoir d’entrer la vie s’étend à tous les hommes.

Comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront rendus justes s’ils acceptent suivre le Mashiah dans son genre de vie, hors de la porte.

Tous pécheurs et sauvés par l’adhérence en Yeshoua

Quoi donc ? Serions-nous supérieurs ou meilleurs, nous qui adhérons en Yeshoua ? Pas du tout ! Nous l’avons déjà établi: Juifs et Païens, tous sont sous l’emprise de la faute (Satan), comme il est écrit: « Pas de juste, pas même un seul ! Pas d’intelligent, pas de consulteur d’Elohîms. Tous s’écartent corrompus, ensemble, pas un faiseur de bien, pas même un seul ! Leur gosier ? Un sépulcre ouvert. Leur langue ? Elle trompe, le venin d’aspic sous leurs lèvres. Leur bouche est pleine d’imprécations et d’amertumes. Leurs pieds se hâtent pour verser le sang, la cassure, la misère sur leurs routes; mais la route de la paix, ils ne la connaissent pas. À leurs yeux, pas de frémissement devant Elohîms ! »

Nous le savons, oui, toute parole de la Torah est pour ceux qui portent le joug de la Torah, afin que toute bouche soit fermée, et que l’univers entier soit sous le jugement d’Elohîms. Car nulle chair n’est juste devant lui par les œuvres de la Torah. La pleine connaissance de la faute naît de la Torah.

Et maintenant, sans la Torah, la justice d’Elohîms, dont témoignent et la Torah et les inspirés, s’est manifestée. Justice d’Elohîms, par l’adhérence à Yeshoua le Mashiah. Non, pas de différence, car ayant tous ont fauté, ils étaient tous privés de la gloire d’Elohîms, mais ils sont justifiés gratuitement par le sacrifice de Yeshoua le Mashiah. Elohîms l’a mis en face de nous en absolutoire, par l’adhérence en son sang, pour montrer sa justice, à cause de la remise des fautes passées, dans la patience d’Elohîms, pour la manifestation de sa justice au temps présent, pour être juste lui-même et justifier qui adhère à Yeshoua.

Où est donc la fierté d’être meilleur que les autres ? Elle est exclue. Par quelle Torah ? Celle des œuvres ? Non, mais par la Torah de l’adhérence. Aussi, nous estimons que l’homme est justifié par l’adhérence, sans les œuvres de la Torah. Ou alors Elohîms est-il seulement celui des Juifs ? N’est-il pas aussi celui des nations ? Oui, il est aussi celui des nations, puisque Elohîms est unique, lui qui justifie le Juif et le Païen à travers l’adhérence à Yeshoua. Ainsi, après avoir été justifiés par l’adhérence, nous avons la paix avec Elohîms, par notre Seigneur Yeshoua, le Mashiah, par qui nous avons aussi accès, par l’adhérence, à ce chérissement dans lequel nous sommes établis, mettant notre fierté en l’espoir de la gloire d’Elohîms.

Quand nous étions encore faibles, au temps fixé, le Mashiah est mort pour des impies. L’homme ne meurt pas sans peine pour un juste; oui, peut-être quelqu’un osera-t-il mourir pour un homme bon. Elohîms, en cela, prouve son amour à notre égard: le Mashiah est mort pour nous alors que nous étions encore fautifs. Maintenant que nous sommes justifiés par son sang, nous serons à plus forte raison sauvés par lui de la colère. Car si, étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Elohîms par la mort de son fils, à plus forte raison, réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie. Et non seulement cela, mais plus encore nous mettons notre fierté en Elohîms, à travers notre Seigneur Yeshoua le Mashiah, par qui désormais nous avons reçu la réconciliation.

Des hommes nouveaux vivants pour Elohîms

Ainsi donc, que dirons-nous ? Resterons-nous dans la faute pour que la grâce se multiplie ? Au contraire ! Ceux qui sont morts à la faute, comment vivraient-ils encore en elle ? Ou bien ignorez-vous que nous tous, les immergés dans le Mashiah Yeshoua, en sa mort nous avons été immergés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par l’immersion dans sa mort, afin que, comme le Mashiah s’est réveillé d’entre les morts par la gloire du père, nous marchions, nous aussi, dans la nouveauté de la vie.

Oui, si nous sommes devenus vivants avec lui, semblables à sa mort, nous le serons aussi à son relèvement. Le vieil homme en nous a été crucifié, pour que périsse le corps de faute, et pour que nous ne soyons plus esclaves de la faute. Oui, le mort est justifié de la faute. Mais si nous sommes morts avec le Mashiah, nous adhérons à ceci que nous vivons aussi avec lui. Nous savons que le Mashiah, après s’être réveillé d’entre les morts, ne meurt plus, la mort ne le domine plus. Oui, en mourant, c’est à la faute qu’il est mort, une fois pour toutes; en vivant, c’est en Elohîms qu’il vit en pérennité.

Ainsi de vous: estimez, vous-mêmes, être vraiment morts à la faute, et vivants pour Elohîms dans le Mashiah Yeshoua. Ainsi donc, que la faute ne domine plus votre corps mortel pour obéir à ses convoitises. N’offrez pas vos membres à la faute en armes d’injustice; mais offrez-vous à Elohîms en vivants venus des morts, et vos membres en armes de justice pour Elohîms. Non, la faute ne vous dominera plus, car vous n’êtes plus sous la Torah, mais sous la grâce. Vous étiez les serviteurs de la faute, puis vous avez obéi de tout votre cœur à la règle de l’enseignement auquel vous avez été livrés. Libérés de la faute, vous êtes asservis à la justice. Je vous parle comme à des hommes, à cause de la faiblesse de votre chair. Oui, comme jadis vous offriez vos membres en serviteurs à l’impureté, de non-Torah en non-Torah, offrez maintenant vos membres en serviteurs à la justice pour la consécration.

Qui n’a pas le souffle du Mashiah n’est pas de lui. Mais si le Mashiah est en vous, le corps est mort par la faute, et le souffle est vie par la justice. Or, si le souffle de celui qui a réveillé Yeshoua d’entre les morts vous habite, celui qui a réveillé d’entre les morts le Mashiah Yeshoua vivifiera aussi vos corps mortels par son souffle qui vous habite. Aussi, frères, nous ne sommes plus débiteurs de la chair pour vivre de la chair. Oui, si vous vivez de chair, vous mourrez; mais si, par le souffle, vous mettez à mort les pratiques du corps, vous vivrez.

Oui, tous ceux que le souffle d’Elohîms conduit, sont fils d’Elohîms.

Guy François Olinga
Paroles tirées de la traduction d’André Chouraqui

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Posted by on 8 août 2014. Filed under Vie Enseignements. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can skip to the end and leave a response. Pinging is currently not allowed.