Comment appeler notre Père céleste ?

Contrairement aux enfants du Monde qui ont le toupet d’imposer le mot générique « Dieu » comme nom à notre Père qui Est aux cieux, Moïse a pris la précaution de Lui demander comment Il préfère que Ses enfants l’appellent.

Lisons cette portion de leur entrevue dans la traduction Chouraqui de la Parole écrite :

nom-yahweExodes 3:14

Moshè dit à l’Elohîms : “Voici, moi-même, je viens vers les Benéi Israël, je leur dis : ‘L’Elohîms de vos pères m’a envoyé vers vous’. Ils me disent : ‘Quel est son nom ?’ Que leur dirai-je ?
14 Élohim dit à Moshè : “Èhiè ashèr èhiè ! – Je serai qui je serai” Il dit : “Ainsi diras-tu aux Benéi Israël : ‘Je serai, Èhiè, m’a envoyé vers vous'”.
15 Élohim dit encore à Moshè : “Tu diras ainsi aux Benéi Israël : ‘IHVH-Adonaï, l’Elohîms de vos pères, l’Elohîms d’Abrahâm, l’Elohîms d’Is’hac et l’Elohîms de Ia’acob, m’a envoyé vers vous’. Voilà mon nom en pérennité, voilà ma mémoration de cycle en cycle.

Nous savons si bien réciter la prière du « Notre Père qui Es aux cieux » en répétant : « Que ton Nom soit sanctifié ». C’est-à-dire que notre Père ne soit confondu à rien de ce qui est créé. Que personne n’utilise un mot désignant potentiellement une idole (comme le mot Dieu) pour Le désigner au risque de créer la confusion dans l’esprit des perdus.

Dans certaines traductions de la Parole écrite d’Élohim, Moïse est Dieu pour pharaon (Exodes 7:1), les enfants d’Élohim sont des dieux (Ps 82:6), Satan est dieu (2Corinthiens 4:3-4). Et pour créer la confusion en vue de la Grande Séduction, les traducteurs de nos Bibles ont aussi osé renommer YHWH-Adonaï en dieu, fusse-t-il avec une majuscule que nul ne peut prononcer.

Le mot Dieu désigne toute personne, toute chose, tout esprit qui a autorité sur moi. En cela le mot dieu est un mot générique et ne saurait être synonyme de YHWH, Adonaï, Éternel, El Shaddaï, etc.

Au fait, les enfants du Monde n’auraient-ils pas un peu peur ou honte de prononcer le nom d’un Père qui n’est pas le leur : YHWH-Adonaï ?

« Nos orientations quotidiennes, nos vraies aspirations révèlent celui que nous appelons vraiment (Matthieu 7:21-22); car en ce jour-là, plusieurs viendront en m’appelant Yeshoua, Élohim, Adonaï, Élohim, Rabbarabbit, nous avons fait tellement de choses (bâti des communautés, soi-disant chassé les esprits mauvais sur des personnes, visité les orphelin, écrit des livres pour l’édification d’un grand nombre, mis sur pieds les outils de communication pour plusieurs) par amour pour toi. Je leur dirai : éloignez-vous de moi, vous qui êtes injustes (différents de moi par nature) » (Franck Mansong)

Franck Hamon lui se demande depuis quand a-t-on vu qu’un NOM est une question de langue (hébreu, grec, romain, etc.). Un nom est un nom. Un nom est une propriété intouchable, une marque d’identification. On ne le traduit pas, poursuit Franck. Ainsi on ne traduit pas “Mikael” (Jackson par exemple) en “Michel”, on ne traduit pas Benyamine (Netanyahaou par exemple) en “Benjamin” ou Barack (Obama par exemple) en “Baurice”!

« Alors pourquoi, oui je dis bien POURQUOI, est-ce que le seul nom dont on tolère la traduction est celui d’Elohîms en un “Dieu/Deus/Zeus” ou encore le nom “YHWH” en un QUALIFICATIF “l’Éternel”…? » S’insurge Franck Hamon.

À ceux de nos aimables lecteurs qui pensent en toute bonne foi que nous en faisons un peu trop à propos des mots et surtout des noms, qu’il soit permis à Michel Mapubi de leur rappeler que tout commence par le Nom, car dans la pensée hébraïque, les choses n’existent que par leurs noms et non le contraire. En Hébreu, l’identifiant est intrinsèquement lié au signifiant. C’est pourquoi, pour faire la différence entre l’Elohîms créateur et les autres dieux, Élohim révèle son “SHEM” à Moshé et au peuple, afin de marquer la filiation d’Israël (ou la communauté des consacrés) à son Élohim. “Israël (image de la communauté des consacrés – la Kéhila) est mon Fils, mon aîné”, avait dit YHVH-Adonaï.

Les enfants d’Élohim sanctifient tellement le Nom de leur Père céleste qu’ils n’osent pas Le renommer, encore moins le prononcer en vain. Il s’appelle YHWH -Adonaï, l’Elohîms de nos pères, l’Elohîms d’Abrahâm, l’Elohîms d’Is’hac et l’Elohîms de Ia’acob. Voilà le seul Nom auquel Il répond d’éternité en éternité.

Toutefois, connaître la prononciation du SHEM HA KODESH et subséquemment celle du Mashiah Yeshoua est importante mais être la projection d’Elohîms par Yeshoua Ha Mashiah l’est encore plus. Néanmoins, tout commence par le Nom, sinon sans Nom, il y a confusion!

Guy François Olinga

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Posted by on 6 juillet 2014. Filed under Vie Enseignements. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can skip to the end and leave a response. Pinging is currently not allowed.