Comment accéder au bonheur tant convoité par les humains

Genèse 2:18 « L’Éternel Dieu dit: Il n’est pas bon que l’homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui. »

bonheurL’Humain n’a pas été créé par Elohîms pour être seul, parce qu’il n’est fondamentalement pas complet. Il a besoin de se réaliser, de devenir complet. L’Humain est en quête incessante de la complétude, sans laquelle il n’est pas heureux. Le bonheur est un sentiment permanent de complétude que l’on ne peut connaître que dans la fusion en UN, en conscience, avec le Créateur, en Yeshoua, par le lien du Souffle sacré.

Aucun humain contemporain n’est heureux

Celui qui est heureux, a la sensation d’être quitte de toute attente de la part de la création spirituelle, humaine et matérielle. Il désire servir son prochain avec altruisme. Le bonheur vous installe dans une paix et une joie qui ne sont point conditionnées par des évènements et autres conditions de votre existence. C’est donc une joie et une paix qui ne se muent jamais dans leur polarité opposée, en termes de trouble et de tristesse.

Voyez-vous pourquoi nul n’est heureux dans notre génération ? C’est bel et bien que tous ont constamment des sentiments diffus d’incomplétude, de peur, de manque et d’insatisfaction. Pourquoi ? Eh bien, parce que ce n’est que dans la fusion parfaite avec le Créateur que se trouve le bonheur.

Et personne des humains de notre génération n’a vraiment le désir (la foi) d’y accéder. Ceci à cause de l’amour du monde qui nous pousse à renvoyer à un hypothétique futur, après la mort, cette fusion porteuse de transformation à la stature de YHWH, en Yeshoua.

Et pourtant tous sont bien en quête de bonheur. La réalité est que nous cherchons le bonheur dans la création et non dans le Créateur. L’évidence de cette confusion est que nous définissons notre identité en fonction de quelque chose d’extérieur à nous : physiquement, psychologiquement et psychiquement.

Nous cherchons le bonheur par identification à la création

Sur le plan physique, et de toute évidence, nous ne sommes pas complets et nous ne le serons jamais : soit nous somme un homme, soit nous sommes une femme. C’est-à-dire la moitié du tout. Sur ce plan-là, l’aspiration à la totalité, à la complétude, c’est-à-dire le retour à l’Un, se manifeste sous la forme de l’attraction entre sexes masculin et féminin, du besoin de l’homme d’avoir une femme et de celui de la femme d’avoir un homme. Il existe une pulsion presque irrésistible à s’unir avec l’énergie opposée ou l’autre polarité. Cette pulsion physique est d’origine spirituelle.

Sur le plan psychologique, ce sentiment de manque et d’incomplétude est certainement encore plus grand que sur le plan physique. Aussi longtemps que nous sommes identifiés au mental pour avoir l’impression d’exister, d’être heureux, le sens que nous avons de notre personnalité provient de l’extérieur. En d’autres termes, nous cherchons le bonheur dans notre rôle social, nos possessions, notre apparence physique, nos réussites et nos échecs, nos systèmes de croyances, etc.

Dans la dimension psychique, nous nous façonnons une personnalité mentale et illusoire, à laquelle nous nous identifions. C’est ainsi que notre quotidien n’est rempli que des combats pour entretenir et protéger notre personnalité contre tout manque, toute agression et même contre sa disparition. Cette corruption du but de notre existence se fait au détriment de notre esprit, qui est nous, tels que le Créateur nous connaît. Nous sommes notre esprit, par lequel le Créateur veut fusionner avec nous, pour nous donner par la grâce, sa nature, son identité, le bonheur.

Comment notre adversaire opère-t-il contre notre bonheur

Si donc, dans notre quotidien, en fonction des évènements et des circonstances, nous tanguons entre l’amour et l’hostilité, la paix et le trouble, la joie et la tristesse, etc., c’est que nous sommes parvenus à tout, sauf à la complétude, à notre réalisation, au bonheur. En effet, l’amour vrai n’a pas d’ennemi. La joie, que produit le Souffle sacré, n’est jamais remplacée par le chagrin. La paix du Seigneur dépasse tout ce que l’intellect humain peut saisir.

L’adversaire de notre bonheur, c’est l’esprit du mal, qui est agissant par l’ego, son souffle. C’est en effet par la puissance de l’ego, que nous nous identifions à la création physique, aux schémas mentaux et à nos émotions, et aussi à notre personnalité, en lieu et place de notre esprit, et par ricochet, à YHWH, en Yeshoua, par la puissance du Souffle sacré. Ce faisant, l’ego puise sa substance nourricière de notre subconscient et de notre corps de souffrance, pour nous la rejouer dans le mental, en vue de servir notre personnalité.

C’est dans cette prison que réside la perdition temporelle, et donc éternelle, de l’humanité contemporaine. Nul, dans notre génération, ne fait la volonté d’Elohîms. Tous sont esclaves de leur subconscient, qui leur impose des pensées par l’ego agissant. Le salut commence par notre reconnaissance de cette réalité. C’est alors que nous pouvons nous soumettre à la Lumière du Souffle sacré, projetée dans les ténèbres de notre subconscient, qui se dissipent alors, privant ainsi l’ego de toute substance nourricière.

On dit alors de telles personnes qu’elles sont sauvées de l’emprise de l’ego. C’est exclusivement dans cette condition que nous sommes parfaits, complets, et donc heureux. En d’autres termes, nous sommes ainsi gracieusement sauvés de la mort temporelle et éternelle, par le Souffle sacré, qui est agissant dans notre adhérence (identification) à YHWH, en Yeshoua.

Guy Olinga

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Posted by on 11 septembre 2016. Filed under Méditation, Vie Enseignements. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can skip to the end and leave a response. Pinging is currently not allowed.